Vendredi 0404 : Veronica Mars, Dirt

Veronica Mars, épisode 3.13, “Postgame Mortem”
Je poursuis tranquillement le visionnage de la 3ème saison de Veronica Mars en DVD (vive les zone 1 !). Même si la série n’a plus la qualité qu’elle possédait lors de sa première saison, je continue à apprécier ces rendez-vous hebdomadaires passés en compagnie de Veronica et papa Mars. Car oui, je profite du coffret DVD pour me faire une programmation à l’américaine, comme sur la câble US, à savoir un épisode par semaine et sans pause (ou presque). Un procédé déjà appliqué sur Six Feet Under (Pour les séries déjà vues, je choisi un rythme plus aléatoire).
L’épisode d’aujourd’hui apporte de nouveaux éléments sur l’affaire de la mort du doyen O’Dell avec les accusations qui semblent se porter sur sa femme. Du côté des intrigues du jour, on a une affaire de meurtre d’un entraîneur de basket, qui ô surprise, ne sera pas résolue à la fin de l’épisode, celui-ci se terminant par un cliffhanger -l’arrestation de Veronica pour complicité d’évasion du principal suspect, le fils du coach. L’intrigue en elle-même n’a rien d’exceptionnelle mais se laisse suivre. Par contre, je ne comprend pas pourquoi on ne voit pas un peu plus Wallace, vu que l’histoire touche l’équipe de basket. Enfin, peu importe. Du côté de Logan, c’est d’un lourd… Même si le voir broyer du noir -à la suite de sa rupture avec V- au côté d’une fillette de 11 ans a un petit côté amusant, je me fiche éperdument de cette intrigue shipper Veronica/Logan qui parasite la série depuis qu’elle existe. Quant à Dick, si au moins il était drôle…
Dirt, épisode 1.01, “Pilot”
Wow ! On ne peut pas dire que ce pilote fasse dans la subtilité. Que nous montre-t-il ? Un ramassis de clichés sur le côté trash d’Hollywood (drogue, sexe, tromperies, soirées mondaines…) plutôt bien enrobés avec au centre, Lucy Spiller (Courteney Cox), la patronne de deux magazines, un people soft et un people trash, d’une froideur à glacer le sang et qui, comme par enchantement, se met à craquer dès la fin de ce premier épisode lorsqu’elle “découvre” le tort qu’elle cause à ces malheureuses stars qu’on n’a même pas envie de plaindre une seule seconde tellement ils sont tout sauf attachants. Quoique les mésaventures de Holt, une sorte de Sean Penn du pauvre, sont plutôt sympas à suivre mais on ne peut pas dire qu’on a envie de l’aimer, c’est limite de la pitié. Parmi les personnages, seul Don le paparazzi schizophrène semble sortir du lot avec son côté un peu décalé de part les drôles de délire qu’il vit. Je suis encore triste pour la mort de son chat, victime du cancer -mais ça c’est parce que je suis un fan des félins :-). Dirt part vraiment de loin avec ce pilote écrit à la truelle, mais j’attends de voir au moins l’épisode suivant pour me convaincre de regarder ou non la suite.
Add comment 5 avril, 2008



